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Biotypes et sensibilité aux antibiotiques des souches de Streptococcus pyogenes isolées chez des enfants à Tunis

Biotypes et sensibilité aux antibiotiques des souches de Streptococcus pyogenes isolées chez des enfants à Tunis,10.1007/s13149-010-0053-4,Bulletin De

Biotypes et sensibilité aux antibiotiques des souches de Streptococcus pyogenes isolées chez des enfants à Tunis  
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Résumé  Le but de cette étude est de déterminer les caractéristiques épidémiologiques des souches de Streptococcus pyogenes ou streptocoque bêtahémolytique du groupe A de Lancefield (SGA) isolées chez des enfants à Tunis, c’est-à-dire la détermination des biotypes ainsi que l’activité de différents antibiotiques (ATB) vis-à-vis de ces souches, et de préciser le support génétique de la résistance aux macrolides. L’étude a concerné 193 souches non répétitives de SGA isolées chez des enfants à l’hôpital d’enfants de Tunis entre 2000 et 2008. Parmi ces souches, 63 provenaient de prélèvements de gorge (32,7 %), 89 de prélèvements de pus (46,2 %), 30 de liquides de ponctions (15,5 %), quatre d’hémocultures (2 %) et sept de prélèvements divers (3,6 %). La détermination des biotypes a été effectuée par l’Api système Rapid ID32 STREP (bioMérieux). L’étude de la sensibilité aux ATB a été faite par la méthode de l’antibiogramme et par la détermination des CMI par la technique E-test. Les gènes de résistance aux macrolides ont été recherchés par la réaction de polymérase en chaîne PCR multiplex. L’étude des biotypes a montré la prédominance du biotype 1 avec 43,5 % (84 souches), suivi du biotype 3 avec 27 % (52 souches). Aucune résistance vis-à-vis des bêtalactamines n’a été observée. En revanche, notre étude met en évidence un taux de résistance aux macrolides de 3,6 % (sept souches) et de 2,6 % (six souches) respectivement pour l’érythromycine et pour la clindamycine. Parmi les sept souches résistantes à l’érythromycine, quatre hébergeaient le gène ermB, un le gène mefA et deux les gènes ermB et mefA simultanément. En conclusion, les biotypes les plus fréquents dans notre collection sont le 1 et le 3. Toutes les souches sont sensibles aux bêtalactamines. La résistance aux macrolides a concerné 3,6 % des souches. L’étude des gènes de résistance aux macrolides montre la prédominance du gène ermB.
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